Pas un tracker, un miroir. Le suivi sert à ressentir — jamais à compter. Direction artistique complète et les onze écrans.
Verre soufflé, liquide vivant, débordement proportionnel à ce que tu te donnes. Elle respire à 4 secondes. Aucun chiffre ne la traverse jamais.
Papier ivoire, encre électrique. Le fond reste plus sombre que les cartes ; la lumière tombe d'en haut. Respiration et rituel du soir restent en nuit — l'app sait quand baisser la lumière.
Nuit à gauche, jour à droite. La boule, la serif, le bleu, les filets — l'identité tient dans les deux, sans qu'aucun ne soit la version dégradée de l'autre.
Vingt-et-un écrans, en mode jour, deux bascules sombres comme des événements. La boule traverse le parcours du début à la fin — c'est elle qui rend l'entrée inoubliable, pas les textes. Un filet laiton en haut remplace tout pourcentage de progression. Deux écrans sont interactifs : glisse le curseur (09) et le temps (15).